16.09.2009

The girl effect

80% des bénéficiaires de microcredit dans le monde sont des femmes.
Alors que la sphère économique est (presque) partout dans le monde dominée par des hommes, avec la microfinance les femmes montrent leur capacités à gérer une entreprise et un commerce. Les hommes sont eux plus souvent à la recherche d’un emploi salarié. En devenant génératrice de revenus, les femmes gagnent en autonomie et joue un rôle plus important dans les sphères économique , sociale et politique de la société.

Cette tendance naturelle qu’a la microfinance à promouvoir l’entreprenariat féminin est renforcée par la volonté des institutions de microfinance de favoriser les femmes dans l’accès au crédit. A cela deux raisons:
- les femmes ont des taux de remboursement supérieurs à ceux des hommes parce qu’elles investissent leur argent de manière plus productive.

-L’autre raison est et la video ci-dessous l’illustre, c’est que les femmes utilisent leur revenus supplémentaires prioritairement dans l’éducation et la santé.

Le manque d’éducation et l’absence d’accès aux soins sont les principaux freins au développement.

 Regardez cette vidéo sur le blog Veecus

 

22.07.2009

Les women groups en détails...

Après l’explication “théorique”, un peu plus de détails sur cette rencontre avec les women groups…

Nous sommes donc partis hier accompagnés de Durpan dans la « Kakdwip branch » de VSSU, situé dans la zone des Sudarbans. Le voyage pour atteindre les bureaux a déjà été une aventure en soi.
Nous avons du prendre le train à Lashkmikantapur (en prenant le rickshaw de VSSU à la gare) où j’ai pu, de nouveau, observer le dynamisme invraisemblable de l’économie indienne : des vendeurs de tout, partout. Fruits, bijoux, gâteaux, lampes de poche, bouteilles de Perrier : vous avez tout sous la main. Les marchands ambulants passent d’un wagon à l’autre à la recherche de clients. Ils n’en manquent pas ! Il y a du monde dans les trains et les marchandises sont très bon marché donc se vendent très bien.

Arrivés à bon port nous reprenons le rickshaw jusqu’à la « Branch office ». Nous rencontrons le « Branch manager » et les « collectors » (3). Durpan nous explique le fonctionnement général de Kakdwip. Et après avoir compris les rudiments, nous partons sur le terrain.

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Les groupes de femmes que nous devons rejoindre sont situés dans des villages assez reculés : on doit prendre divers rickshaws, marcher, s’enfoncer dans des petites sentiers boueux au milieu des rizières pour enfin atteindre le lieu du meeting.

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15.07.2009

“What is it ? Spicy ??”

Une journée à Cbird commence tôt le matin à 7H30 et la bonne humeur, elle aussi, se lève tôt. C’est alors que chaque moto délivre son employé prêt pour une journée de 8h.

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Alternative : environ 6 employés de Cbird loge dans les locaux même de l’institut. Bien sûr, cela permet de ne pas arriver en retard mais en ne payant pas de loyer cela permet de compenser les faibles salaires cambodgiens…Entre café, thé ou bouteille d’eau, la matinée passe lentement pour arriver au déjeuner.

Temple visible depuis la route vers Cbird

Temple visible depuis la route vers Cbird

Je déjeune tous les midis avec les employés et notamment Sin, Poleak et Tevin avec qui je communique le plus. C’est le gardien de Cbird qui va tous les jours au marché chercher le repas. Lorsque l’on achète de la nourriture sur les marchés, elle est mise dans des sacs plastiques que la nourriture soit liquide ou non. Ensuite, nous nous rassemblons autour d’une table à l’extérieur du bâtiment à l’ombre d’un palmier (pendant que les femmes mangent à l’intérieur. Les seules explications à cela ont été qu’elles mangent trop lentement et qu’il n’y a pas assez de place autour de la table! ).

 

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